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On considère la roue comme la plus grande invention de l’homme ; on considère le cheval comme la plus belle conquête de l’homme. Ce sont de toute évidence ces genres d’inventions, de découvertes et de conquêtes qui ont pu véritablement mettre l’homme sur la voie du progrès.

 

Pourquoi ne pas décréter aujourd’hui l’industrie automobile comme éminemment importante et l’inscrire parmi les défis à relever pour espérer entrer dans le cénacle des puissants de ce monde.

 

L’industrie automobile ne veut pas dire importer des pièces et des éléments, de les assembler puis de les écouler dans le marché intérieur. Il serait beaucoup plus économique d’importer directement des véhicules déjà montés ; l’industrie automobile ne veut pas dire importer des kits, des pièces et des éléments, de les assembler puis d’exporter les véhicules produits. Il serait plus judicieux dans ce cas, et certainement plus rentable, de faire du commerce de véhicules.

 

Il suffit pourtant de fabriquer quelques éléments, aussi modestes soient-ils, et de les exporter vers les constructeurs d’automobile pour prétendre être un peu versé dans cette industrie.

 

C’est ce qui s’appelle la sous-traitance. Et la sous-traitance est la condition fondamentale pour le développement de l’industrie automobile. Sans sous-traitance l’industrie automobile ne saurait exister quel que soit l’artifice qu’on utiliserait pour faire croire le contraire. C’est un tissu fait de tout petits producteurs spécialisés, particulièrement performants et efficaces qui, à l’exemple des racines d’un arbre, s’implantent dans les tréfonds des pays et des sociétés. Si ce tissu industriel nourrit, à l’image de l’agriculture et du commerce, des populations entières, il se nourrit de la culture de ces populations et finit par en revêtir le caractère.


Encore faut-il être lucide et se rendre compte que l’agriculteur est fait pour travailler la terre, que le commerçant ne sait faire que les échanges, que le fonctionnaire ne peut évoluer que dans l’administration et « qu’on n’improvise » pas industriel qui on veut. More.

 

 

 

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Siméon Denis Poisson, né le 21 juin 1781 et décédé le  25 avril 1840, est un mathématicien, géomètre et physicien français.


Poisson attira dès son entrée à l’école polytechnique en 1798 l’attention de ses professeurs qui lui permirent de suivre les cours comme il le souhaitait. Il publia, alors qu’il était encore étudiant un mémoire sur le nombre des intégrales d’une équation de différences finies, qui lui permit d’être publié dans le recueil des savants étrangers, et lui ouvrit les portes des cercles scientifiques ; Lagrange reconnut son talent et Laplace lui vouait une affection paternelle.


En 1808, il devint astronome, au bureau des longitudes, qui est une académie regroupant des astronomes, des physiciens et des géophysiciens qui définissent et garantissent les missions confiées à l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides.


Il introduisit dans un traité de mécanique le coefficient qui porte son nom et qui est un des éléments fondamentaux de la théorie de l'élasticité. Il a démontré à l'aide de la théorie moléculaire que ce coefficient devait avoir une valeur égale à 0,25. Cette valeur confirmée par les mesures puisque la plupart des métaux possèdent un coefficient de Poisson proche de 0,3. Dans son ouvrage « Recherches sur la probabilité des jugements en matière criminelle et en matière civile », il énonce la loi qui porte son nom, loi qui, si à l’époque trouvait peu d’applications, est largement utilisée aujourd’hui dans les différents domaines comme les télécommunications, la météorologie, la radioactivité ou encore les contrôles statistiques de la qualité.

 

La Royal Society lui décerna la médaille Copley en 1832 et fut fait pair de France, en 1837, comme représentant de la science française. – Wikipédia. - More.

  

  

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