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L’accident de la route, comme tout autre type d’accident, se définit comme « un événement non souhaité, aléatoire et fortuit, qui survient de façon ponctuelle entraînant des conséquences souvent dramatiques pour les usagers et catastrophique pour les matériels.».

Le fait de dire, à propos de la sécurité routière en Algérie, que le facteur humain est responsable des 80% des accidents de la route qui se produisent dans le pays est une fuite en avant et ne peut en aucun cas contribuer à lutter contre cette calamité. Quel que soit le degré de l’imprudence commise par le conducteur et quel que soit le degré de gravité de l’accident qui en découle, la responsabilité ne doit en aucun cas incomber systématiquement et  entièrement à ce conducteur, mais doit obligatoirement remettre en cause le dispositif de la prévention routière en vigueur. Cet état des choses n’est de toute évidence pas approprié à cette définition universelle de l’accident de la route ; il faut plutôt se dire que dans plus de 99% des cas, l’être humain en est la victime.


On ne peut tout de même pas considérer, humainement parlant comme responsable ce père qui a vu ces cinq enfants périr dans l’accident de la voiture qu’il conduisait, et cela quelle que soit l’imprudence qu’il ait pu commettre ; cela s’était passé dans la wilaya de Tiaret (TSA, 16/07/2012) ; ou imputer l’entière responsabilité de cet accident qualifié de terrible et qui a fait neufs morts et onze blessés à El-Aricha dans la wilaya de Tlmcen (Liberté,31 Août 2013), et ce, quelles que soient les fautes qu’on pourrait faire endosser à l’un ou à l’autre des conducteurs.


L’accident de la route est l’événement dont les conséquences sont les plus disproportionnées comparées aux causes qui l’ont provoqué. L’exemple de cette femme qui, pour s’être assoupi quelques secondes au volant de sa voiture, a perdu son jeune enfant suite au renversement de celle-ci, est particulièrement parlant. Aucun tribunal ne saurait infliger un châtiment aussi sévère que cette mère endure en se reprochant sa négligence et sa responsabilité dans la mort de son enfant.


On ne peut d’autre part, prétendre réduire le nombre d’accidents de la route en usant seulement de la répression vis-à-vis des conducteurs des véhicules. Comment peut-on imaginer que les menaces d’amendes aussi chères soient-elles, de retrait et de suspension de permis de conduire, d’emprisonnement, etc., peuvent avoir un quelconque effet sur ces conducteurs, alors qu’une menace, mille fois plus sévère, qui est le spectre de la mort elle-même,  quotidiennement brandie par la route à leur encontre n’a pas réussi à réduire le nombre toujours croissant des accidents.


Les conducteurs susceptibles de provoquer des accidents, il ne faut tout de même croire qu’il n’en existe pas, doivent être repérés avec pertinence et surtout interpelés avant que l’irréparable soit fait.

 

Il ne faut pas enfin se limiter à indiquer, dans les bilans périodiques, les nombres de décès, de blessés et d’accidents mais comptabiliser aussi le nombre de chauffeurs sanctionnés car il faut les considérer dans ces conditions comme victimes au même titre que les autres.

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Al-Qalasadi, (القلـــصادي) de son nom complet Abou Al Hassan ibn Ali ibn Muhammad al-Qalasadi, né en 1412 à Bastah aujourd’hui Baza en  Andalousie et décédé en 1486 en  (Tunisie), est un mathématicien arabe.
Il est le premier mathématicien à utiliser des caractères des mots courts arabe comme symboles dans les expressions mathématiques. Il agit ainsi comme le feront après lui les mathématiciens modernes pour exprimer la racine carrée ou cubique, l'égalité ou encore l'inconnue dans une équation.
Il utilise la première lettre du mot ″chose″ en arabe (ش) (شيء) pour exprimer l’inconnue dans les expressions algébrique.  Cette façon de faire sera imitée un siècle environ plus tard par Adam Ries, un mathématicien allemand qui lui, appellera l’inconnue ″cosa″ en italien qui veut dire ″chose″ et la notera ″R″ qui est la première lettre du mot latin ″res″ qui veut dire aussi ″chose″ en latin.
Al-Qalasadi a écrit plusieurs livres sur l'arithmétique et l'algère dont le plus important est intitulé Al-Tabsira fi îlm al-hisab (Éclaircissement de la science de l'arithmétique). - Wikipedia.-More.

  

  

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