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RAFIQ,
LE NOUVEAU SYSTEME
DE GESTION DES TRAFICS ROUTIERS

 

La gestion des trafics routiers, du point de vue sécuritaire en particulier, est appelée à subir un changement radical dans les toutes prochaines années. Les méthodes répressives utilisées pour sécuriser les trafics routiers vont progressivement être abandonnées pour laisser place à des méthodes ayant plutôt un caractère participatif. Les équipements et appareils employés jusqu’à présent pour gérer la circulation des véhicules vont peu à peu être délaissés au profit d’une instrumentation plus intelligente digne du développement atteint aujourd’hui par les technologies du traitement de l’information et de la communication.

 

Il faut remarquer que les efforts déployés par les constructeurs automobiles dans le domaine de la sécurité utilisant les technologies de pointe n’ont malheureusement pas été accompagnés par le moindre développent dans le domaine du code de la route et de la sécurisation des réseaux routiers. Les seuls moyens auxquels font recours jusqu’à ce jour les pouvoirs publics pour lutter contre l’évolution toujours croissante des accidents de la route, particulièrement dans certains pays en voie de développement, sont des moyens de répression. La diminution des accidents qui pourrait être constatée par le recours à ces moyens n’est souvent qu’une apparence car les torts que la répression fait subir aux usagers pourraient dépasser par leurs nombres les préjudices causés par les accidents eux même (amendes, retrait de permis de conduire, emprisonnement, etc.…).

 

Le système Rafiq, développé par beii, est un système basé essentiellement sur le traitement de l’information. Il peut être considéré comme un précurseur dans la révolution que ne manquera pas de connaître très prochainement le futur code de la route. Se composant de simples capteurs électroniques et d’un système informatique de traitement de l’information, il fournit aux usagers de la route des informations leur permettant de régler leur comportement et plus précisément la vitesse à observer (la vitesse recommandée tient compte de l’état de la route, des conditions météorologiques et, bien entendu, de la vitesse maximum réglementée) en vue de minimiser les risques d’accidents tout en leur assurant la conduite la plus confortable possible.

 

Les indicateurs que ce système génère, qui seront jugées utiles aux usagers de la route, peuvent leur être transmises soit à travers des affichages électroniques sur des panneaux, soit à l’aide des autres moyens proposés par les nouvelles technologies : Radio, GPS, wi-fi, etc…
Un second module du système Rafiq permet également de regrouper et de traiter les informations relatives aux accidents survenus dans un pays ou une région et de déterminer avec une grande précision les causes les plus récurrentes qui les ont provoqués. Cela permet de cibler les actions à entreprendre de la manière la plus pointue possible en vue de réduire leurs nombres et leur fréquence. Cette fonction du système présente l’avantage de conjuguer de façon intelligente les deux facteurs responsables des accidents, à savoir la Cause de l’accident et la Condition de son déroulement.

 

Le système Rafiq dispose enfin d’un troisième module destiné à diagnostiquer l’état des routes. Il fournit des appréciations chiffrées très précises sur, entre autres, l’aptitude de la route à assurer la sécurité requise, L’adéquation trafic/route, les risques d’excès de vitesse ;

Le système Rafiq peut être paramétré pour prendre en considération la réglementation propre à chaque pays ou région et peut s’adapter aux différents types de routes : routes à une voie, à deux voies, autoroutes etc… Les capteurs qui seront installés à des distances variant en moyenne de 20 à 40 kilomètres peuvent fonctionner séparément les uns des autres ou fonctionner en réseau pour fournir plus de détails sur l’état des trafics.

Une route se caractérise par sa densité, c’est-à-dire par le nombre de véhicules qui y circulent, et par les vitesses de déplacements de ces véhicules. On peut logiquement dire que la probabilité qu’un accident se produise sur une route est d’autant plus grande que le nombre de véhicules qui y circulent est important. On peut aussi logiquement dire que la gravité de l’accident qui s’y produit est d’autant plus grande que la vitesse de déplacement des véhicules est élevée.

L’un des facteurs les plus importants qui influent sur l’augmentation de la densité d’une route est le nombre d’obstacles que cette route comporte. Supposons un flux de 100 véhicules par heure se dirigeant vers une ville située à 150 km du point de départ. Si théoriquement il faut parcourir cette distance en deux heures, le fait que la vitesse moyenne de déplacement soit réduite par différents types d’obstacles : ralentisseurs (dos d’ânes), marchés informels, traversées d’agglomérations, etc…. et que la durée réelle du voyage soit de trois heures, la densité de cette route augmenterait de 50%. Cela a pour conséquence directe une augmentation inéluctable des risques d’accidents.

Il faut ajouter à cela, le transport des marchandises qui se fait chez nous, dans sa quasi globalité, par route. Les poids lourds utilisés dans cette activité ralentissent dangereusement le trafic routier particulièrement dans les principaux axes de communication et dans les régions montagneuses. La dangerosité de ces engins vient du fait que leurs faibles vitesses provoquent des manœuvres de dépassement que les véhicules plus rapides se risquent sous l’effet du stress d’effectuer.

La répartition non uniforme de la densité sur toute la longueur du parcourt augmente aussi sensiblement sa dangerosité. Cette situation est le plus souvent provoquée par les obstacles entravant la route, qui en entraînant le ralentissement des véhicules, les regroupe en nombre plus ou moins importants puis les relâchent avec des potentiels de vitesses inadaptés. C’est dans ces conditions que les manœuvres de dépassement deviennent les plus dangereuses avec le péril de se solder par des collisions frontales qui sont, en termes d’accidents, les plus meurtrières.

Si la vitesse sur certaines routes à forte fréquentation, est par exemple limitée à moins de 60 km/h, comme cela, commence à contresens à se pratiquer dans certains pays, la dérive de la densité (augmentation du nombre de véhicule au km), s’il s’agit d’une route nationale, serait de plus de 30%. Une telle situation peut favoriser la survenance de carambolage ou entrainer des encombrements de plusieurs kilomètres ou même de plusieurs dizaines de kilomètres si un obstacle apparait sur la route.

Et pour compléter le tableau, il faut ajouter à tout cela la surconsommation de carburant est ses conséquences néfastes, et qui ne sont plus à démontrer, particulièrement sur l’environnement. More.

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